Phill Niblock

phill niblock blog

Bardé d’un manuel de science cryptographique, ci-écrit une tentative d’interprétation de cet alignement déstabilisant mais néanmoins aimant, en le traduisant comme …

[la bande-son d’images passées, où des personnes / événements / éléments s’imprimeraient au ralenti, i.e. the movement of people working]

[la formule d’une pratique méditative oubliée, ou à venir, au choix]

[une obsession lancinante, du genre vague de douleur]

[une figure fractale, en constant déploiement, chaude et acérée…]

[… ou alors une vision mentale à la Solaris, colonisant nos peurs et sensations toujours mouvantes, toujours mourantes]

[un immense fuselage argenté, à l’immobilité feinte, râga giga gîtant dolent]

[Guitar Too, for Four]

[la traduction binaire de « A jouer sans fin »]

[une aile de cygne blanc / une étole, sur ciel rouge]

[un super-alliage cordiste, théorie du tout des avant-postes]

[un synonyme cybernétique signifiant « vacillant », « tremblant »]

Ou toute autre interprétation qui sera ici la bienvenue, sachez-le…

Phill Niblock
G2 44+/X2 (Moikai Records, CD, 2006)
http://www.dragcity.com
Phill Niblock : partition / Alan Licht, Kevin Drumm, Lee Ranaldo, Robert Poss, Thurston Moore : guitares / David First, Rafael Toral, Robert Poss, Susan Stenger : guitares (samples)

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