Aube

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… Aube, ce mot, l’un des plus beaux
Ce moment si particulier, si précieux,
Une éruption lénifiante,
Comme une vague qui grandit et se répand, qui a prétendu que ces nappes étaient inertes ?

Bien malin le Georges, s’il avait pressenti que sa lampe Claude serait l’antichambre du chaos, que tout irait de Travers, une ouverture vers l’inconnu, brûlante et mercurienne en diable !

Stratégie de l’engorgement, overdrive du tungstène, comme métaphore de la pollution urbaine proliférante ,
Une traînée de clochettes célestes s’acoquinant avec un flipper déréglé et rebondissant,
Alignement de tubes fluorescents crépitant telles des Katiouchas d’un ardent vif-argent,
voilà ce qui se donne ici à entendre : se coltiner avec la trivialité du quotidien et en révéler le potentiel entropique, rendre audible le banal comme l’eau ou le gaz

! [Argon] ose l’imaginer ! La rencontre avec cet autre sculpteur de lumière, Alan B. Bermowitz, qui nous aurait conduit du spectre continu de la nuit agitée à l’ultraviolet du matin surgissant, l’aurore…

Aube
Luminous (G.R.O.S.S, C46, 1993 / reissued 2017)
Site| Listen / écouter
Akifumi Nakajima (lampes fluorescentes)

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